mercredi 18 octobre 2017

Gazette de Port-Blanc

Pierre nous a écrit de nouveau hier soir pour nous dire que finalement, il ne viendrait pas : trop de travail, délai trop courts pour des “rapports” qu’il doit fournir… Dommage.
Nous passerons donc tous les deux ces 3 jours qui nous restent ici ; et nous reviendrons directement à Pernon — l’escale un moment envisagée à Brest n’étant pas possible : congés scolaires, arrivée des enfants…
Vincent nous a écrit pour nous faire de la réclame pour des maisons dans le nord-Finistère…  mais non, ce n’est certainement pas par là que nous établirons nos pénates ! C’était Port-Blanc ou rien. Ce sera donc rien, c’est-à-dire… Toulouse.
Le temps est redevenu calme ce matin. Une flottille d’une dizaine de bateaux de pêche est en action au-delà du goulet : nous n’en avions jamais vus autant ! À croire qu’il doit y avoir un banc de poissons quelque part par là !
Les projecteurs viennent de s’allumer… je me demande quelle vedette du show-biz va venir sur le devant de cette scène. Margrete, peut-être ? !

18102017-soleil

Les amis de Corse, à qui Mireille a envoyé des photographies, viennent de répondre qu’aux Sanguinaires, l’eau est à 22°… Ah… évidemment…

Tactile ?

La température de mon écran, elle au moins, reste stable. Et je n’ai pas encore besoin d’y tremper le doigt : sur le “MacBookAir”, le tactile n’est pas encore prévu : tant mieux !
C’est d’un pénible, le tactile, quand on veut feuilleter un livre, surtout sur la “Kobo” : hier soir j’ai voulu y poursuivre ma lecture de Tacite ; mais après avoir frotté l’écran pendant cinq minutes sans parvenir à retrouver ma page … j’ai repris l’iPhone — via l’émulateur Kindle : tactile pour tactile, là, au moins on sait où l’on est, on voit ce que l’on fait, et ça “répond” tout de suite !
Même avec “iOS 11”, je trouve l’émulateur “Kindle” bien supérieur à “iBooks” ! Déplacements dans les pages, affchage des notes instantanément en bas de page… possibilité de bloquer le format horizontal…

La richesse dans le yaourt

En parcourant “le Monde” ce matin, j’apprends que Riboud Fils va abandonner son poste à la tête de “Danone”, mais qu’il touchera une retraite à peu près équivalente à 100 K€/mois.
Même si je ne suis pas tout à fait naïf, j’avoue que ce chiffre m’a quand même laissé pantois…
Un rapide calcul me montre que si ce Monsieur payait des impôts directs au prorata des miens… il devrait payer au bas mot 150 K€/an. J’aimerais voir sa feuille d’impôts, car j’en doute beaucoup !

Mais au-delà de ces petits calculs assurément sordides… Ce que je me demande c’est : « comment peut-on parvenir à dépenser une telle somme d’argent tous les mois ?  »
La réponse est pourtant simple : on ne peut pas. Donc on accumule… Ce qui permet de s’acheter des journaux, par exemple, pour lesquels on embauchera ( à la “mission”) des plumitifs qui se répandront en considérations sur les mauvais traitements infligés aux pauvres immigrants, sur les “fainéants” qui s’accrochent à leur statut — comme les fonctionnaires… etc. Ou sur l’absolue nécessité de trouver très vite une solution pour la procréation assistée des couples de quelque genre qu’ils soient… Bref, faire dans le “sociétal”, et avec une rubrique sur l’écriture inclusive, pour montrer la voie de la modernité (mais quand il n’y aura plus ni “hommes” ni “femmes”, il faudra inventer le neutre en français ?)
Faire la morale, ça ne mange pas de pain, comme chacun sait. Ou subventionner une organisation “huminatoïde”, en déduisant cela de ses revenus déclarés, bien sûr. Ce qui fera que l’on disposera d’encore plus d’argent… Quelle misère, que d’être un vrai riche !
Nous au moins, les “nantis” selon Macron, nous n’avons pas ces soucis-là. Quelle chance nous avons d’être des savetiers,plutôt que des financiers !

Allons, cessons de “jalouser”, comme le dit notre bon Président. « Ne caillassez pas le premier de cordée, sous peine de faire tomber tout le monde…  » aurait-il dit, à peu près.
C’est vrai, quoi ! Heureusement que Frank Riboud était là… comment aurions-nous pu faire pour vivre sans lui ? Et si je n’avais plus mes 50 mètres de rayons de “produits lactés” dans mon hypermarché, qu’est-ce que je deviendrais, hein ?

Perros-Guirec

Nous sommes allés dans l’après-midi faire un petit tour à l’entrée de Lannion, d’abord, à la recherche de l’enseigne “Décathlon”, où Mireille voulait acheter quelques vêtements, et où j’ai fait, moi, l’acquisition de quelques bricoles : une lampe frontale “made in China” — évidemment… — un petit siège pliant et léger en prévision des visites que nous ferons dans les musées à Paris en novembre, et des lunettes de soleil pour remplacer celles que j’ai perdues il y quelque temps ; des babioles, mais qui me seront tout de même utiles, finalement.
Puis nous sommes allés à Perros, ville compliquée, avec plusieurs plages séparées par des pitons rocheux. Quand nous avions fait notre promenade à pied de Port-Blanc à Lannion par la côte, il y a de cela plusieurs années, nous avions tout de même pris un bus de ville pour aller directement à la sortie de l’agglomération… nous n’avions pas envie de marcher dans les rues, mais plutôt en bord de mer !
Aujourd’hui nous sommes allés nous garer à la plage du Trestaou, nous avons “pris un pot” au café-restaurant du Casino, avec des sièges très confortables… Retour à Port-Blanc directement, vers les dix-neuf heures.

Soucis avec mes disques

Depuis hier, mon disque externe se “démonte” de lui-même de temps à autre, semble-t-il. Agaçant, et finalement inquétant, car maintenant, le logiciel “Time-Machine” que j’ai installé depuis très longtemps sur une partition de celui-ci, ne fonctionne plus normalement : les sauvegardes semblent se faire, mais ensuite, quand je veux pénétrer dans celles-ci, rien ne se passe… commme si le disque était vide — alors qu’il ne l’est pas, j’ai vérifié avec l’utilitaire de disque du Système.
J’ai voulu reformater cette partition : impossible. Mais dans la manoeuvre, le disque est devenu invisible ; j’ai donc voulu redémarrer complètement ma machine, et là j’ai eu des sueurs froides… le démarrage, qui se fait d’ordinaire en un clin d’œil grâce au “SSD” a pris plusieurs interminables minutes… et j’ai même dû recommencer, ayant eu un message d’erreur me disant que le « Système n’avait pu être installé » ! Panique…  j’ai tout de même réussi, mais j’ai bien l’impression qu’il y a “quelque chose qui cloche” sur mon disque interne principal… inquiétant, ça. Je vais maintenir le mac en vie jusqu’à notre retour, pour pouvoir faire un clone, et peut-être reformater le disque si c’est vraiment nécessaire…

Feuillets d’automne  : “Roland Furieux” – Chant XII, 1-4

Ce nouveau “chant” s’ouvre par des strophes “à l’ancienne”, pleines de souvenirs mythologiques ; la recherche sans fin d’Angélique par Roland est mise en parallèle avec celle de Cérès dont la fille Proserpine a été enlevée par Pluton…
Comme la déesse, Roland parcourt le monde… vous pouvez le suivre dans sa quête en lisant la page d’aujourd’hui  !

HEGEL “Quel doit être le point de départ de la science ?”, 22-24

Aujourd’hui, ce sera un peu plus court, pour cause de promenade à Perros !
Hegel continue à “décortiquer” le concept de commencement… Voyez la page d’aujourd’hui.