dimanche 1 octobre 2017

Mon site : améliorations

J’ai fait ce matin des améliorations sur le site, concernant surtout l’Arioste, qui m’ont conduit à replonger dans le code lui-même de mon “ePubMachine”.
– Dans la coulisse, j’ai ajouté la possibilité (pour moi) d’intercaler directement dans mes textes des lignes qui ne seront pas publiées. J’avais fait cela pour le journal — mais j’ai étendu cette possibilité à n’importe quel texte. Cela me permet par exemple de marquer la date à laquelle j’ai traduit un morceau, pour pouvoir examiner ma progression et retrouver facilement ce que j’ai fait à telle ou telle date. Cela me permet aussi d’introduire plus facilement des commentaires (ceci est valable aussi pour Hegel, où c’est souvent nécessaire pour moi à propos de tel ou tel choix de mot sur lequel j’aurai peut-être à revenir, par exemple)
Sur la face visible, j’ai amélioré la gestion des notes dans les textes bilingues en pages-web : elles s’affichent maintenant correctement, toujours avec un appel du côté de la traduction. J’ai aussi modifié l’organisation de l’ensemble pour le “Roland Furieux”, en introduisant dans la hiérarchie un niveau de plus, celui des Tomes, et en mettant dans un dossier spécifique baptisé “Annexes”, toutes les pages contenant des indications sur les personnages, les lieux… Ainsi il me sera plus facile d’insérer des liens pour accéder à ces pages, de n’importe quel tome et de n’importe quel Chant. Du côté lecteur : un accès facile et instantané à ces informations ; de mon côté un lien de forme fixe, facile à introduire, et sûr !

l’Arioste  : “Roland Furieux”

Une fois de plus, l’Arioste nous laisse “en plan”… Nous ne saurons pas (pour le moment !) la suite de l’histoire de Roger à la poursuite du géant qui s’est emparé de Bradamante !
Voici qu’il nous ramène à Roland, avec un très curieux morceau sur la “technologie” de la fabrication des armes à feu ! Une évocation d’ailleurs faite dans un esprit plutôt “pacifiste”…  L’industrie de l’armement est l’oeuvre du diable ! Et la prolifération des armes à feu qu’il évoque n’est pas sans évoquer pour nous, aujourd’hui, ce à quoi l’on a assisté avec l’arme nucléaire… Et pour une fois, les metteurs en scène si friands de casquettes et de militaires à propos de tout et de n’importe quoi pourraient fort bien donner, avec une certaine crédibilité, au détestable Cimosque les traits et le costume d’un certain tyran nord-coréen !
Lisez donc cette curieuse page

§ HEGEL

La page d’aujourd’hui traite de la dialectique chez Platon et Kant. Après avoir balayé d’un revers de plume celle de Platon dans “Le Parménide”, Hegel reconnaît à Kant de “grands mérites”. Mais c’est pour en faire aussitôt une critique assez sévère, disant que « Les présentations dialectiques de Kant, dans les antinomies de la “Raison Pure”, ne méritent guère de grands éloges. »…

Gazette de Pernon

Crachin breton aujourd’hui ! C’est probablement un “signe des Dieux” en l’honneur de notre prochaine escapade bretonne… (pendant laquelle le Dieu-météo, plus amène, lui, nous a prédit du beau temps, tout de même).
Nonobstant ces “conditions climatiques défavorables” — comme diraient les médias — nous avons tout de même travaillé un peu dehors : Mireille a continué à tailler un peu la vigne, et à ramasser — encore ! encore ! — les figues tombées, et moi j’ai fait du rangement sous l’auvent et dans le hangar. Besogne peu proprette, mais nécessaire, et à laquelle je procède petit à petit. Comme pour tout le reste, d’ailleurs, Hegel compris !
Demain en fin de matinée, j’irai voir si par hasard je ne trouverais pas quelques cèpes dans les bois tout proches : ce crachin et la température plutôt douce sont des éléments favorables à leur sortie.

Lecture : “Ezra Pound, éducateur et père”

Mireille m’a offert “pour mon anniversaire” (qui n’est que dans deux mois !) un livre dont nous avions parlé, parce qu’il m’avait semblé intéressant, au-delà de ce titre un peu bébète…

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Il s’agit des “mémoires” de la fille de Pound, Mary de Rachewiltz, (éd. Pierre Guillaume de Roux) et bien sûr, tout ce qui touche à Pound m’intéresse. J’avais lu il y pas mal d’années sa biographie par John Tytell, très documentée, très intéressante.
Le livre est en français ; par la grâce d’Amazon, j’ai pu lire quelques pages de la version originale en anglais — et ainsi vérifier que le style un peu “haché”, assez curieux, du début du livre est un effet celui de l’auteur, et non du fait de la traduction de Claire Vajou. Et d’ailleurs, comme l’auteur a débuté son histoire familiale par ses plus anciens souvenirs, ceux de de l’époque où sa nourrice la promenait encore dans son landau… Je pense même qu’il s’agit d’un souci stylistique, s’efforçant d’être en adéquation avec la pensée d’un “bébé”, en quelque sorte !
Sur le plan matériel, j’ai d’abords été un peu choqué par le parti-pris déclaré d’avoir mis en gras les citations de Pound qui, bien entendu, pullulent… et qui donnent parfois au livre l’aspect très désagréable d’une sorte de prospectus !
J’eusse de beaucoup préféré que les citations soient en italique, et les paroles rapportées entre guillemets — comme il se doit en français, au lieu de les avoir mises, elles, en italique.
Par ailleurs, la traductrice et/ou l’éditeur ont aussi fait un gros travail indispensable : si l’édition américaine ne comporte aucune note… le lecteur français, même “connaisseur de Pound” — comme moi ! — est bien content de savoir, dès la première page, qui est le “Homer” qui est cité… et même si on se doute bien d’après le contexte qu’il ne peut s’agir du poète grec, comment deviner, sinon, qu’il s’agit du grand-père de l’auteur, père d’Ezra !
Je reviendrai certainement sur ce livre, que je vais emporter à Port-Blanc, et que je me promets de lire là-bas sans désemparer.