mercredi 4 octobre 2017

À Port-Blanc

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Nous sommes arrivés au “Grand Hôtel” vers 13h 30. Et nous avons même pu y être encore servis à déjeuner — ce qui est assez rare en France, “en région”, comme on dit maintenant !
Nous sommes à l’Hôtel parce que notre “location habituelle” était déjà prise jusqu’à samedi, et que Mireille voulait absolument être là quand même, pour le début des “grandes marées”, et pouvoir pêcher la crevette !
Nous avons une très grande chambre au rez-de-chaussée, avec un design très “mode” (gris, beige, noir), les meubles y sont en “stratifié” (beurk !), mais la vue y est magnifique, j’ai un peu déplacé le petit bureau sur lequel je travaille pour voir la mer…

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La première fois que nous avons découvert Port-Blanc, il y a bien longtemps (dans les trente ans), nous avions trouvé une chambre in extremis dans l’autre hôtel, qui a disparu depuis, ou plutôt été transformé en appartements, après avoir un temps abrité une “galerie d’art” pour peintres locaux, qui n’a certainement pas connu un franc succès !
Reste donc, depuis une quinzaine d’années, le seul “Grand Hôtel”, assez imposant il est vrai, et qui a connu plusieurs propriétaires, mais dont la rénovation “aux normes modernes” lui garantit maintenant, avec la situation “imprenable” qui est la sienne une activité assez constante, même en dehors de la période estivale.
Les gens que l’on rencontre ici sont des amoureux de la Bretagne, qu’ils soient touristes ou bretons revenant chaque année dans la maison de leurs parents… et la conversation se noue très facilement, comme nous venons encore de le constater en allant faire un petit tour jusqu’à la “plage”, devant l’immeuble que nous occuperons la semaine prochaine.

Devant moi, le soleil est déjà bien près de disparaître, mais la mer frissonnante scintille encore ; les bateaux sont sagement alignés, la proue au noroît, et ne se dandinent même pas ; il n’y a pas que la méditerranée pour ressembler à un toit tranquille où marchent des colombes, ô Valéry !

L’Arioste

Reprenons, et retrouvons Roland sur son esquif, en proie aux vents contraire…
Un passage à caractère “poétique”, une sorte de chromo de “marine”, qui tombe à point nommé pour moi, ici devant la mer et le soleil couchant… Voyez donc cette page !

HEGEL

… il vous faudra attendre demain.
Je sais que cela va vous manquer, chers lecteurs, au point de gâcher votre sommeil… mais vous n’en aurez que plus de plaisir demain, n’est-ce pas ?