jeudi 5 octobre 2017

Gazette de Port-Blanc

Dormi au calme, et jusqu’à neuf heures ! Même avec cette chambre donnant sur la route, pas le moindre bruit cette nuit. Les pêcheurs allant au port mettre leur “youyou” à l’eau ne devaient pas être nombreux ce matin — en tout cas, je n’ai rien entendu.
La mer est haute maintenant, elle sera basse à à 14h 30.
Un petit crachin ce matin. La mer est grise mais le paysage est toujours extraordinaire.

TREGUIER
Nous sommes allés à Tréguier, pour refaire connaissance avec la ville, et chercher une crêperie pour déjeuner.
La grand-place est presque déserte – sauf les voitures qui occupent l’essentiel de l’espace.
J’aime beaucoup plus la Bretagne que la Gascogne… cette « région » est un véritable pays: la langue bretonne, même si elle n’est pas plus parlée aujourd’hui que l’occitan, continue de marquer le paysage : non seulement maisons et villas s’y nomment “Ker”, non seulement les noms de villages ont le plus souvent gardé leur nom breton, mais les enseignes sont pratiquement toutes soit en français, soit en breton : pas d’américanismes stupides comme j’ai pu en voir à Arcachon, par exemple !
Cela n’empêche pas les imbéciles oeuvrant à la “DDE” de s’appliquer à mettre deux fois les noms des villages, une fois en français, une fois en breton… ce qui, neuf fois sur dix, consiste semplement à transformer un “v” en “w” ! Ou même, d’estropier carrément le toponyme : “Penvénan”, par exemple, est orthographié “Penwenan”, sur le panneau marquant l’entrée du bourg. Soit. Mais… en venant de Tréguier, au rond-point, le panneau affiche : Penvénan/Perwenan avec un “r” ! Soit il s’agit d’un zozo aussi ignare du breton que du français… soit il s’agit d’une finasserie volontaire, pour des raisons de graphie propre à un des cinq ou six dialectesdu breton ! Et c’est idiot !
La très vieille et très belle crêperie où nous étions allés autrefois est devenue une pâtisserie-salon de thé… Mais heureusement, une autre s’est ouverte, presque au coin de la place du Martray, plus “moderne”, mais excellente !
Nous y avons vraiment dégusté une “complète”, dont l’oeuf n’était pas, comme trop souvent, enseveli sous le fromage…

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et après la complète, une “beurre-sucre”, comme il se doit. Excellente, elle aussi.
Un indice du sérieux de la maison est d’ailleurs que, sur la carte, la liste des galettes et crèpes y est très limitée : que ne voit-on pas, en période “estivale”, comme “galette au chocolat et framboise”, par exemple, et autres calembredaines destinées à allécher (?) le touriste !

Premier départ à la pêche

Une heure avant la marée la plus basse, Mireille a pris son attirail, et est partie “en reconnaissance”, du côté de l’Île aux Femmes et de l’Île du Chateau.

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Ci-dessus, on la voit qui traverse la page, juste devant l’hôtel pour ller vers les rochers du fond. Je l’ai suivie un moment à la jumelle, mais ensuite, elle a disparu derrière le gros tas de roches, juste avant les bateaux.

Elle n’est pas allée à la pêche pour rien !
Elle a ramené assez de crevettes pour l’apéritif… la patronne du “Grand Hôtel” a trouvé cela amusant et nous les a fait cuire… Avec du pinot noir, ce fut parfait !

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l’Arioste

Roland sur son esquif continue à affronter les éléments… et voilà qu’en approchant d’un récif environné de brume, il entend des plaintes…
Qui est-ce ? et que va-t-il se passer ?
Vous allez l’apprendre en lisant la page de ce jour

HEGEL

Cette fois-ci, Hegel traite de la façon dont la logique est conçue généralement, et la met en parallèle avec la Grammaire.
Vous pourrez lire cela sur cette page.