samedi 7 octobre 2017

Gazette de Port-Blanc

Nous allons quitter l’Hôtel vers midi pour nous installer dans l’immeuble “habituel”, où nous resterons une quinzaine. Un déménagement de 500 m, mais qui suppose quand même qu’on remballe tout ce que nous avons dû sortir : valises, vêtements, chaussures — et mon attirail informatique !
Je suis d’ailleurs très curieux de savoir comment se présentera la connexion “wifi” qui en principe est maintenant, enfin, disponible dans l’appartement…
Et j’ai hâte de m’installer à nouveau “pour de bon” cette fois — même si je ne suis pas mal ici, avec un petit bureau assez fonctionnel — plus même que la table “de jardin”, située sur la terrasse, et que je vais utiliser à cette fin là-bas ! Mais bien sûr, il ne viendrait à l’idée de personne — et pas de cette “brave Mme F.” — qui nous loue l’appartement, que l’on puisse avoir envie de faire autre chose que de se promener ou regarder “la télé”, dans un appartement “de vacances” ! Et je décerne d’ailleurs un bon point au “Grand Hôtel” d’avoir prévu un bureau dans les chambres : ce n’est pas si courant…

Gazette de Pernon

Olivier L., de chez “Leggett”, nous a confirmé hier soir qu’il avait bien fait visiter la maison à une « dame, résidant à Bordeaux, dont le mari est américain, et pas souvent là ». La dame en quetion aurait beaucoup apprécié Pernon (pardi…). Affaire à suivre, donc. Ce qui fait que j’ai plutôt mal dormi : Toulouse reste en tête de liste, mais comme “port de mer”, ce n’est pas idéal… Hier soir, je regardais quelles étaient les villes bretonnes en bord de mer : à part Brest, que je n’aime pas, les autres sont de simples bourgades, qui ne nous apporteraient pas — et surtout à Mireille — “l’animation” que nous souhaitons : cinémas, spectacles, cafés… Paimpol que j’aime bien n’est pas plus grosse que Langon ! Mais au moins, c’est un port, et j’aime les ports !

Crevettes !

La pêche d’hier de Mireille, cuite grâce à l’obligeance de la cuisine de l’Hôtel, nous a permis d’en offrir au personnel et à la patronne, à l’apéritif !

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Mireille tient son haveneau prêt pour tout à l’heure… marée basse à 14h 55 à Tréguier, un peu plus tôt ici, je crois… Elle partira donc vers les 13 heures, dès que nous aurons monté le plus gros de nos bagages à l’appartement.
On verra ce qu’il en sera ce soir…

Réchauffement ?

Daniel C. m’a communiqué un article écrit par un spécialiste des avalanches, le Suisse Werner Munter qui dit ce que je pense depuis toujours de cette comédie intéressée des grands industriels et des pouvoirs en place… Du “GIEC” autoproclamé, il ose dire par exemple :

« ces gens sont des imbéciles qui répètent en boucle des bêtises, le savent et sont payés pour ! »

Je ne vais pas reprendre ici son argumentation, mais, ces lignes résument bien son propos, je pense :

Précisons tout d’abord que je ne conteste pas le réchauffement lui-même. Je l’ai d’ailleurs constaté en tant que guide de montagne en voyant les glaciers reculer. Celui qui nous fait face par exemple a perdu 100 m depuis que j’ai acheté cet appartement en 1989. En 2005, le pilier Bonatti des Drus s’est effondré à cause du réchauffement du permafrost. Ce que je remets en cause, ce sont les causes de ce réchauffement. Elles n’ont rien à voir avec l’homme ou avec le CO2 comme on nous le serine. Je suis arrivé à cette conclusion pour trois raisons…

Je résume ces trois raisons :
1) sur des millions d’années on a pu reconstituer l’évolution du climat et constater une série de périodes glaciaires et de réchauffement…
2) La concentration actuelle en C02 est en fait négligeable, en réalité…
3) Rendre l’atmosphère “polluée par l’homme” responsable du réchauffement est une aberration, contraire au “second principe de la thermodynamique”…

Et pour finir la-dessus, ceci, à quoi je souscris tout à fait !

Ces théories visent à nous culpabiliser. Quand des scientifiques comme ceux du GIEC disent qu’ils veulent sauver la planète, je dis qu’ils ne sont pas crédibles. Ils mentent pour préserver des intérêts économiques dont les leurs. Car il y a tout un business derrière la lutte contre le réchauffement. Il y a une volonté de faire peur aux gens par exemple en dramatisant la montée des océans, alors que ceux-ci ne s’élèvent que de 2 à 3 mm par an ! C’est aussi une manipulation intellectuelle de parler de CO2 en tonnes plutôt qu’en proportion. Des tonnes, ça impressionne, mais rappelons que l’atmosphère pèse 5 000 000 000 000 000 tonnes ! (cinq millions de milliards de tonnes!)

Lisez donc cet article, lecteurs, et ne vous laissez pas culpabiliser par les officines “aux ordres” telle que le “GIEC” !
(NB : je déteste Plenel et Mediapart… mais je reconnais que, pour une fois, son goût du sensationnel a du bon !)

Gazette de Port-Blanc (suite)

Nous voilà installés dans l’appartement. Une table placée de suite devant la fenêtre du salon, le “MacBookAir” ouvert — la ribambelle de chiffres et lettres du “code” entrée… la wifi fonctionne, me voilà à pied d’oeuvre !
Une petite photographie — la même que chaque année :

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Mireille est partie tout de suite à la pêche ; moi je suis allé déjeuner au “Grand Hôtel” : moules-frites. Excellentes, comme d’habitude.
Nous commençons à nous sentir un peu “du pays” — même si, comme chacun sait, on ne devient jamais un Breton, si on ne l’est depuis au moins 5 ou 6 générations !
… Mireille est rentrée vers quatre heures : sa pêche était encore plus belle que celle d’hier ! Des crevettes plus grosses ! On va bientôt être obligés d’appeler les voisins pour nous aider à les manger !

HEGEL

Aujourd’hui, début de la dernière partie de l’introduction, avec un chapitre intitulé “Division générale de la Logique”.

“Roland Furieux” – Chant XI, 41-44

Le combat de Roland contre l’orque se poursuit… Les dieux des mers, que ce tumulte dérange, se voient contraints de fuir !