vendredi 13 octobre 2017

éePELLINEC

Hier en fin d’après-midi, à la basse-mer, nous sommes passés par l’anse de Pellinec et son gué, où nous nous sommes promenés un moment. Temps absolument calme, rayon de soleil… nou sommes venus bien des fois sur ce chemin, mais c’est toujours le même plaisir… la vieille épave continue tout doucement à se démantibuler, mais elle est toujours là !

J’ai réussi à prendre en douce Mireille, sur ce paysage si attachant, et même si la photographie n’est pas d’une grande netteté, peu importe ! Pour moi, pour nous c’est une marque de plus ici, — mieux que de graver un rocher !

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Mireille et Bretagne, je vous aime ! (Et pas “like” !…)

Gazette de Port-Blanc

Mireille est allée nager aujourd’hui !

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Il faut dire que le temps “y était” : pas de vent, soleil, mer commençant à peine à refluer… mais froide ! 16°5 d’après un baigneur qui avait une montre avec thermomètre !
Elle a ensuite longuement papoté avec les dames du voisinage…

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Dans mon rêve de maison ici, un argument décisif : mon paraphe “GdP” serait toujours valable ! Guy de Port-Blanc. Pas mal, non ?  😉

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Levé plutôt tard, la mer devant moi a déjà découvert les cailloux ; le port est plutôt calme, à part deux pêcheur en jaune remontant leur “annexe” : je ne vois pas s’ils ont ramené quelque chose ; ils sont probablement allés à leurs “casiers”.
Au loin, vers la passe, je vois des gerbes d’écume fouettant les rochers. Mais même à la jumelle, je n’y aperçois ni Olympe, ni Angélique attachées devant les vagues ! Heureusement, car mon hippogriffe n’est qu’un jaguar, qui n’est pas très à l’aise dans les airs… ni sur l’eau.
C’est le moment de retourner voir où en est Roland dans ses aventures !

Feuillets d’automne  : “Roland Furieux” – Chant XI, 65-68

Aujourd’hui, un bien joli passage poétique, sur un thème certes des plus connus, mais jamais usé, celui de la beauté féminine, avec Cupidon et ses flèches…
Les deux gaillards, Roland et Obert, jeune roi d’Irlande, ne semblent pas très pressés de fournir des vêtemenst décents à la belle et dénudée Olympe ! Ils prennent plutôt leur temps à en détailler les éléments gracieux…
Je ne suis pas mécontent de ma traduction de ce passage, dont je pense être parvenu à conserver la joliesse, sans trop de mièvrerie.
J’ai vraiment plaisir, chaque matin, à traduire mes 4 strophes… La variété des épisodes, leur côté drôlatique et extravagant, mais aussi, comme aujourd’hui, une réelle finesse d’expression, de réelles qualités poétiques, font que je comprends mieux, maintenant, comment il se fait qu’un texte aussi énorme ait eu tant de succès… Mais il est vrai que l’Arioste écrivait à une époque où il n’était pas soumis à la tyrannie des cent-quarante-signes !

HEGEL

Donc, début du texte, après toutes ces “Préfaces” et “Introduction”.
Début du “Livre I”, qui traite de la question de l’Être : une vision ontologique de la Logique ? Nous verrons cela.
La première question abordée est celle du commencement de la philosophie : question importante s’il en est ! La philosophie a-t-elle un commencement ou non ?
Vous le saurez (peut-être ?) en lisant la page d’aujourd’hui