samedi 21 octobre 2017

Départ…

Le GPS m’indique qu’en prenant les autoroutes, cela fait 681 km, et qu’il nous faudra 7h de route. Ajoutons 2h (en comptant large) pour les divers arrêts ; si nous partons comme prévu vers 10h, nous devrions être à Pernon vers 19h.
Je me demande bien quel effet cela va me faire de retrouver ma maison qui est en passe de ne plus l’être ?
Le journal de ce jour sera certainement très retreint. Pas de Hegel ni d’Arioste en tout cas…
Et maintenant, je remballe tout mon bazar de fils, de prises, de livres… et je vais refermer le mac. En le laissant en veille : après les ennuis que j’ai failli avoir l’autre jour, et même si depuis j’ai (encore !) fait une mise à jour du “Système”, je préfère ne pas courir de risque avant de pouvoir faire un clone — si toutefois j’y parviens sur un disque “standard” ?

Gazette de Pernon

Nous n’avons mis qu’un peu plus de 7 heures ; nous sommes arrivés à Langon à 17h 45 et nous sommes passés chez Isa pour leur raconter un peu notre séjour, leur montrer des photos… et leur annoncer les derniers développements de la vente de la maison.

Arrivée ici vers dix-neuf heures… j’apprécie que le jardinier ait fait tout ce que nous lui avions demandé : tailler la haie, dégrossir l’arbuste envahissant à l’arrière, élaguer le Lagerstroemia. Parfait…
J’ai tout de suite réinstallé ma machine derrière le 27′, et c’est vrai que c’est tout de même plus confortable !

Je suis content de retrouver mon bureau, mon fauteuil… mon “environnement” de livres ; mais si nous partons pour de bon, après une période de 2 ou 3 mois certainement pénible, je vais tout de même pouvoir me refaire mon “trou”, disposer mes machines et mes écrans à ma convenance… C’est ce que je n’ai pas quand nous sommes chez les autres, ou même à Port-Blanc, où je suis assis sur une chaise de fer désagréable, et sur une table de plastique branlante !

Même si le voyage ne m’a pas paru trop pénible (Mireille a conduit une bonne moitié du parcours), je ne suis tout de même pas en état ce soir de travailler, ni à l’Arioste, ni à Hegel.
« On verra ça demain ! » comme disait Montaigne.

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