mercredi 25 octobre 2017

Gazette de l’Après-Pernon

Mieux dormi…  Le choc passé, maintenant, — au boulot !
Je dois poursuivre ma sélection des livres que je veux tout de même conserver en les marquant dans mon fichier.
Mais entre-temps, nous avons dû discuter au téléphone avec Bruno pour prendre un rendez-vous avec le notaire, pour la signature du compromis de vente… et pour convenir d’une entrevue avec les acheteurs, de façon à ce qu’ils nous disent s’ils veulent de l’outillage et du mobilier — mais apparemment ils ne veulent pas grand-chose… à part la grande armoire de la cuisine et l’autoportée.

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Un mot de mon frère Michel (enfin !), à qui j’avais écrit il y a quinze jours, de Port-Blanc… et qui s’excuse de n’être pas venu nous voir comme il l’avait un peu envisagé. Il me dit  :« Maintenant je commence à hiberner, je n’ai plus envie de voyager en cette saison. On verra l’année prochaine.  »
L’année prochaine…  Je lui ai aussitôt répondu (hier soir, tard) : « L’année prochaine ? Pas à Pernon, en tout cas : nous avons vendu Pernon lundi. »
Je suis très déçu de constater que nos relations se soient à ce point édulcorées, avec les années. Mais le temps n’y est pas la seule raison : nous sommes en désaccord sur beaucoup de points quant à la situation politique actuelle, ce qui limite considérablement nos conversations…. Et de plus, si autrefois nous discutions de philosophie et de littérature, maintenant, il s’est complètement replié sur ses travaux en astronomie… J’admire ce qu’il fait ! Mais ce n’est pas réciproque : il n’a jamais lu une ligne de ce “journal”, et ignore absolument les livres numériques que j’ai faits — alors que, pourtant, il s’est mis maintenant à la “liseuse”, et que je lui ai suggéré plusieurs fois de lui en communiquer, mon “Lucrèce”, par exemple.
La raison invoquée pour ne pas être venus nous voir tous les deux avec Marie-Thérèse, c’est que leur chien était malade, et que donc ils ne pouvaient pas dormir à l’hôtel, pour venir en deux étapes jusqu’ici… Hmm. D’abord moi qui ai dix ans de plus que lui, je fais 700km dans la journée sans être plus fatigué que quand je tonds la pelouse…  Il est vrai que nous nous relayons au volant ; mais Marie-Thérèse peut fort bien faire la même chose ? Mais ce qui m’a tout de même un peu mortifié, je l’avoue, c’est de constater que je compte moins que leur petit-chien-chien !

l’Arioste

J’y ai tout de même travaillé un peu hier. Et contrairement à ce que j’écrivais hier, justement, je vais peut-être tout de même poursuivre encore la mise en ligne jour après jour, parce que le texte se prête vraiment au “feuilleton”… Dans ce que j’ai traduit hier, on assiste une fois de plus à une sorte de redoublement de situation : ce n’est plus Roland, maintenant, qui parcourt le château “ensorcelé” à la recherche d’Angélique enlevée par un géant, mais Roger, qui fait la même chose à la recherche d’Olympe !

HEGEL

Là, par contre, je ne vais pas pouvoir tenir le rythme quotidien : cela me demande une concentration dont je ne vais pas pouvoir toujours disposer en cette période qui menace d’être assez agitée…
De toutes façons, il est évident que le texte de Hegel ne se prête pas vraiment à un “découpage” de type “feuilleton” !
Je vais poursuivre chaque fois que je le pourrai, mais sans l’indiquer à chaque fois dans ce “journal”. Je n’annoncerai ici que l’achèvement d’un chapitre ou d’une “partie”.
Libre aux gens intéressés, malgré tout, de suivre la progression du travail en allant ici.

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