dimanche 29 octobre 2017

Gazette de l’Après-Pernon

Enfin pu essayer un peu mon “p’tit vélo” sur la route, jusqu’aux Levrauts. Je suis très satifait de la finition de l’objet et de l’intelligence de sa conception. Un seul exemple : puisque le tube de selle, forcément très long, doit être rentré et sorti chaque fois qu’on plie le vélo et le déplie, je m’étais mis en devoir de faire un petit trait de scie à l’endroit qui me convenait, pour que je n’aie pas à chercher le bon réglage la fois suivante… jusqu’au moment où je me suis aperçu qu’à l’arrière, ce tube comportait une graduation très lisible… Autre détail : il est possible de replier les pédales elles-mêmes, ce qui fait gagner encore de précieux centimètres — et cela sans avoir besoin du moindre outil !

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Daniel nous a invités à déjeuner à l’Auberge. Mireille et moi avons pris une “côte de boeuf” tout à fait cuite à point dans la cheminée…
Nous avions prévu d’aller faire un tour à St-Émilion, mais le temps maussade ne s’y prêtait guère. Nous sommes donc rentrés à la maison, et l’après-midi s’est passée au coin de la cheminée à projeter de vieilles photographies et écouter… “Orlando Furioso” de Vivaldi, dont j’ai d’ailleurs gravé un nouveau CD pour Daniel, qui en est ravi.

Feuillets d’automne  : “Roland Furieux” – Chant XII, 29-32

Levé de bonne heure ce matin, j’avais eu la bonne idée de m’atteler tout de suite à mes quatre strophes quotidiennes… heureusement, car je n’ai, bien sûr, pas pu trouver le temps jusqu’au soir de faire autre chose que de taper ces maigres lignes !

Dans le Dans le passage d’aujourd’hui donc, l’Arioste “délaye” encore un peu, en revenant sur la présence assez ahurissante de plusieurs personnages importants de cette histoire, et sur la façon dont ils se croisent sans se voir, à cause des “enchantements” dont ils sont victimes…

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