samedi 11 novembre 2017

Bientôt cent ans…

Que le premier massacre mondial au profit des marchands de canons a eu lieu.
Aujourd’hui, le front est partout, l’ennemi islamiste est chez nous, et frappe où il veut, quand il veut ! Pas plus de “Ligne Maginot” contre les barbus que contre les “Panzer”…
La boucherie se fait à plus petite échelle, mais cela fait déjà pas mal d’années que ça dure — et on ne voit pas comment cela s’arrêterait ? Tout le monde met la main sur le coeur devant les Monuments aux Morts de 14-18, des bougies et des nounours devant “Charlie hebdo” et sur la Promenade des Anglais, mais cela n’empêche pas la France de vendre des armes à des pays peut recommandables… et Allah sait dans les mains de qui elles aboutissent !

Pernon-la-brocante

Amené par Isa, qui connaît quelqu’un qui le connaît, Ludo, un représentant de la France profonde, dûment tatoué et ferraillé, mais au demeurant le meilleur fils du monde, est venu ce matin pour choisir dans les matériels que je vends ce qui l’intéresse : tronçonneuse, élagueuse, rotofil etc. Même avec les très petits prix que je lui fais pour cela, l’addition se montre tout de même à près de 500 €, que je suis bien content de récupérer. Il doit venir chercher ça dans une quinzaine. Je lui donnerai aussi une caisse d’outils (clés plates et à œillets de toutes tailles, pinces, etc.), dont je n’aurai plus l’usage désormais.
J’ai aussi rempli une poubelle de quantité de boîtes contenant des vis et boulons dépareillés, une multitude de “bricoles”… Je suis content de faire ce “nettoyage par le vide”. Une façon de rompre avec tous ces travaux manuels que je ne détestais pas toujours, mais dont je souhaite maintenant être débarrassé : je n’ai plus le goût, ni la force nécessaire pour le “bricolage intensif”, comme celui auquel je me suis livré pour refaire la “fameuse” barrière… Mais ce n’est pas pour autant que je vais cesser d’être un homo faber — et je sais bien que l’empoignade avec le concret me manquera, parfois.

Feuillets d’automne  : “Roland Furieux” – Chant XII, 53-56

Je suis content d’avoir enfin repris ma traduction…
Angélique la maligne, toujours invisible, a décroché le casque de Roland, objet de la dispute et du duel entre son possesseur et Ferragus. Quand les combattants vont-ils s’apercevoir qu’ils se battent pour rien ?
Vous le saurez en lisant la page d’aujourd’hui !